8 avril 2012

Conclusion

Ainsi, les restrictions dues au régime de terreur imposé par Hitler dès 1933 jusqu'à 1945 entraînent la création de camps de concentration voués à briser toutes libertés et à déshumaniser les déportés. A l'intérieur de ce camps se forment des groupes de résistance afin de défendre leur patrie et de retrouver leur liberté. Malgré leurs infimes possibilités, ils se doivent d'aider les résistants externes au camp pour contribuer à la défaite de l'Allemagne et de ses Alliés. La résistance est donc leur seule liberté.
A mesure que les camps se multiplient, l'objectif de renforcer l'économie allemande se voit devenir une source de rentabilité maximale. Les camps deviennent des usines, les déportés deviennent des objets.
Le bilan humain de la Seconde Guerre mondiale est de 65 000 000 morts. Sur les 1 650 000 personnes internées dans les camps de concentration, 1 100 000 y ont trouvé la mort, soit 66,7 %. 42 000 personnes ont été déportées pour des faits de résistance ; parmi elles, 23 000 ont survécu. Tout prend fin le 8 Mai 1945, date de la capitulation de l’Allemagne.



Photo prise lors de la rencontre avec M. Marcel Suillerot